Dépasser sa peur et vivre pleinement l’inconfort.

Salut toi, comment ça va aujourd’hui ?

Moi ça va bien.

La semaine a été riche en émotions et découvertes, à l’heure où tu lis ces lignes je suis en route (ou presque) pour aller rendre visite à ma famille que je n’ai pas vu depuis l’été dernier.

(Enfin je crois… Je ne sais même plus… Il y a longtemps quoi… )

En tout cas, je suis joie, j’ai hâte. 🙂

 

Que vous dire cette semaine…?

J’ai l’impression qu’il s’est passé mille choses mais quand je cherche à mettre le doigt dessus, impossible de me souvenir. Je vais tout de même tenter de te faire un petit résumé des faits marquants de ces derniers jours.

  • Samedi j’ai terminé un parcours de coaching de 6 mois en tant que cliente à raison de 3 rdv/mois. Autant te dire que ça dépote et que ça va gratter loin dans les vieux trucs que tu n’as pas envie d’aller regarder.

J’avais posé l’intention en début d’année que d’ici l’été rien ne serait plus pareil, je dois avouer que ça a bien bougé et je sens que ça n’est pas encore fini.

 

En 6 mois voilà ce qui a changé :

  • On s’apprête à traverser la France d’Est en Ouest à la rentrée pour déménager alors que ça fait plus d’un an qu’on tournait en rond pour trouver une destination.
  • J’ai recommencé à peindre.
  • J’ai commencé un journal créatif.
  • J’ai lancé cette newsletter sur un coup de tête, juste parce que j’en avais envie.
  • J’ai recommencé à courir.
  • J’ai décidé de me plonger dans le monde mystérieux et complexe de la relation à l’argent.
  • Ce même samedi, l’ultime exercice de ce parcours était de lire devant le reste du groupe (une quinzaine de personnes) la version de ma journée idéale tout en “incarnant” une émotion, état d’être donné au hasard par un des participants. Il fallait le faire 2 fois à la suite, en exprimant donc 2 émotions différentes.

La première que l’on m’a attribuée était l’hystérie…

Si tu fais partie de ceux qui me connaissent suffisamment tu imagines à peu près dans quel état cette consigne à pu me mettre ahah.

(là j’en ris mais sur le moment je crois que j’aurais littéralement préféré être n’importe où ailleurs sauf ici, et encore je pèse mes mots.)

Ça m’a plongé dans un état de panique comme j’en ai rarement éprouvé.

Jouer à être quelqu’un d’autre devant tout le monde et devoir feindre l’hystérie à fait disjoncter mon système. C’était l’état d’urgence à tous les étages, toutes les alarmes me hurlaient de fuir.

C’était totalement HORS DE QUESTION de faire cet exercice, non négociable, impossible, plutôt mourir que de me ridiculiser/de ne pas savoir faire, impensable qu’on me voit sous un autre jour qui ne soit pas celui que je présente habituellement.

Et finalement… je l’ai fait.

C’était horriblement inconfortable, j’avais peur, honte, ça m’a paru durer un temps infiniment long, mais je l’ai fait.

 

Par chance, le second état d’être à incarner était l’indécision.

Je n’irais pas jusqu’à dire que c’était facile, mais tout de même nettement plus simple à faire et j’y ai presque même pris plaisir.

Cette expérience fut très apprenante, malgré son inconfort extrême. J’ai vu qu’il était encore très compliqué pour moi de sortir de l’image sage et maîtrisée que j’ai l’habitude de montrer, que c’est vraiment dur de prendre ma place et d’affirmer ce que je veux malgré des conditions challengeantes.

Mais aussi que malgré une émotion très intense je réussissais tout de même à passer à l’action.

Grosse victoire donc et fierté d’avoir joué le jeu.

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